L’hydrogène propre peine à attirer les financeurs face aux incertitudes de demande et de politique
Une étude de l’Oxford Institute for Energy Studies identifie les contrats d’achat à long terme comme le principal facteur de bancabilité des projets hydrogène, dans un contexte où seulement 13 % des volumes contractés bénéficient d’accords contraignants.
| Pays cités | Australie, Allemagne, Royaume-Uni, Arabie Saoudite, États-Unis |
|---|---|
| Sociétés citées | ArcelorMittal, ING, Air Products, Oxford Institute for Energy Studies |
| Secteur | Énergie Hydrogène |
| Thème | Marchés & Finance |
L’hydrogène bas carbone reste confronté à des obstacles financiers majeurs malgré son rôle potentiel dans la décarbonation industrielle. Selon une analyse publiée par l’Oxford Institute for Energy Studies (OIES) et ING, le risque lié à la demande et aux politiques publiques constitue le principal frein à l’obtention de financements. L’Agence internationale de l’énergie (AIE) a revu à la baisse ses prévisions d’offre d’hydrogène bas carbone à environ 37 millions de tonnes d’ici 2030, contre une estimation initiale de 150 millions de tonnes nécessaires pour atteindre les objectifs de neutralité carbone. Cette révision reflète les annulations de projets, les défis de coûts et les incertitudes réglementaires qui freinent le développement du secteur.











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