Les Nations-Unies mettent la Pression avant la COP27

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La COP26 des Nations-Unies s’est tenue début novembre 2021 à Glasgow au Royaume-Uni. Celle-ci a pris des décisions inédites, notamment en matière d’aides aux régions les plus vulnérables.

Les Nations-Unies affirment qu’il faut accélérer le pas

Patricia Espinosa, Secrétaire exécutive de la Convention cadre des Nations Unies sur le changement climatique, affirme que les objectifs sont atteignables. Néanmoins, il faut accélérer le pas.

Lors de la COP26 de nombreuses tâches ont été confiées aux États pour la prochaine conférence en Égypte en 2022. Il y a donc très peu de temps pour produire des résultats significatifs.

Les Nations Unies visent pour la première fois les combustibles fossiles

Le pacte climatique de Glasgow, signé par près de 200 États, cible pour la première fois les combustibles fossiles. En premier lieu desquels le charbon.

Cet accord est le résultat de compromis avec des acteurs ayant des moyens variés. Certains États souhaitaient des mesures plus engagées. Néanmoins, le pacte prend en compte les difficultés des États en développement à mettre en place des mesures radicales. Soit par dépendance aux énergies fossiles, soit par manque de moyen.

Soutenir financièrement les Nations les plus vulnérables

Les Nations-Unies ont donc promis plus de moyens financiers pour aider les territoires les plus vulnérables à transitionner et s’adapter aux changements climatiques.

Ainsi, $100 milliards leur seront redistribués chaque année en provenance des nations les plus riches. Espinosa affirme que cela permettra de donner plus de confiance aux pays en développement pour s’affirmer en Égypte en 2022.

Garantir des prêts à taux faibles

Elle affirme également que les acteurs financiers vont devoir jouer leur rôle. C’est-à-dire de garantir des prêts à taux faibles pour les actions en faveur d’une réduction des impacts du développement économique sur l’environnement.

Parallèlement, un projet nommé « Réseau de Santiago » est en train de se mettre en place. Son objectif est de développer des stratégies pour faire face aux impacts du changement climatique. Il s’inscrit parfaitement dans la logique d’aider les territoires les plus vulnérables.

Le pacte signé à l’issue de la COP26 prend donc particulièrement en compte les difficultés des États les moins riches et/ou les plus exposés aux effets du réchauffement climatique — deux difficultés le plus souvent corrélées. Et ce, afin que ces nations puissent pleinement affirmer leurs positions dès la COP27 en 2022.

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