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Quatre industriels japonais lancent un corridor d'hydrogène vert avec la Nouvelle-Zélande

Mitsui O.S.K. Lines, Obayashi Corporation, Kawasaki Heavy Industries et Chiyoda Corporation forment un corridor d'hydrogène vert entre le Japon et la Nouvelle-Zélande, avec des importations commerciales attendues au début des années 2030.

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Quatre industriels japonais lancent un corridor d'hydrogène vert avec la Nouvelle-Zélande

Sociétés citéesMitsui O.S.K. Lines, Obayashi Corporation, Kawasaki Heavy Industries, Chiyoda Corporation

Mitsui O.S.K. Lines (MOL), Obayashi Corporation, Kawasaki Heavy Industries et Chiyoda Corporation ont formé le Japan–New Zealand Hydrogen Corridor, une alliance destinée à étudier la production d'hydrogène vert en Nouvelle-Zélande et son exportation vers le Japon. Les quatre sociétés prévoient de lancer les études de chaîne d'approvisionnement au cours de l'exercice fiscal 2026. Les importations et exportations commerciales sont attendues au début des années 2030.

La Nouvelle-Zélande, terrain favorable à la production d'hydrogène vert

La Nouvelle-Zélande dispose de ressources géothermiques et hydroélectriques abondantes, que les partenaires identifient comme idéales pour produire de l'hydrogène vert à grande échelle. MOL indique que l'hydrogène constitue une source d'énergie propre, n'émettant pas de CO2 lors de sa combustion. Ses applications potentielles couvrent la mobilité, les secteurs industriels — acier et chimie notamment — ainsi que la co-combustion dans les centrales thermiques.

Le Japon présente un faible niveau d'autosuffisance énergétique et une part encore réduite d'énergies renouvelables dans son mix, ce qui accentue sa dépendance aux importations pour ses besoins énergétiques futurs, selon MOL. Le recours à l'hydrogène vert importé apparaît ainsi comme un levier pour répondre à cette demande croissante. Les liens commerciaux solides entre les deux pays offrent un cadre favorable au développement du corridor. L'initiative vise à réduire les émissions de carbone du Japon et à consolider sa sécurité énergétique.

Des importations commerciales attendues au début des années 2030

Le projet ambitionne de soutenir les objectifs de neutralité carbone du Japon tout en favorisant l'émergence d'une nouvelle industrie d'exportation pour la Nouvelle-Zélande. Les études qui débuteront en 2026 porteront sur l'établissement d'une chaîne d'approvisionnement entre les deux pays. Des importations et exportations commerciales entre les deux nations sont attendues au début des années 2030.